Mon parcours

Être thérapeute est un souhait qui rejoint mon éducation et l’envie d’accompagner l’humain dans son intimité, la kinésiologie étant une première porte d’entrée. En cours, on a dû se poser cette question : pourquoi j’ai choisi cette voie et j’ai répondu “j’ai envie de rencontrer les gens que je croise dans la rue”, dans le sens où je me demande très souvent ce que les autres vivent, ressentent et pensent.

En perpétuelle réflexion sur la vie, j’aime apprendre pour comprendre les fonctionnements humains. Mon amour profond pour la sociologie, les luttes sociales et décoloniales, le féminisme, la danse, les animaux, la nature, les cultures,.. alimentent mon approche thérapeutique, d’une manière ou d’une autre.

Aussi, je travaille depuis 2020 au côté d’enfants et d’adultes ayant un handicap moteur, mental, cognitif, sensoriel (au sein de Pro Infirmis). Ces deux accompagnements s’enrichissent mutuellement parce qu’il m’amène à vivre auprès de réalités de personnes invisibilisées dans une société validiste.

La thérapie continue de m’apporter et c’est dans cette mouvance que je souhaite transmettre des savoirs et des pratiques pour que chaque personne intérésé·e en fasse sa propre expérience.

Pour une évolution des consciences.

Pour un monde sensible, sachant exprimer sa rage et sa joie.

Les valeurs que je souhaite défendre

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La recherche

Quand je ne maitrise pas un sujet ou qu’une situation m’est inconnue, j’essaye d’en apprendre plus. J’aime nourrir cette curiosité, chercher, comprendre et explorer de nouvelles perspectives pour faire évoluer ma pratique.

En tant que thérapeute complémentaire, nous avons à suivre de nouvelles formations chaque année; c’est dans l’ADN de la profession que de découvrir d’autres approches de la santé, de garder une pratique évolutive dans le temps.

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La responsabilisation

Pour moi, elle est essentielle, que ce soit en tant que citoyen·ne, thérapeute ou client·e. Mais, j’avoue, difficile : savoir se remettre en question, reconnaître ses actes et accepter ses erreurs sont, à mes yeux les fondations des relations tant personnelles que professionnelles.

C’est aussi l’une des plus belles qualités que l’on puisse cultiver : avoir le courage de se regarder avec honnêteté, de reconnaître sa part et d’assumer ses choix. Non pas pour se juger ou se culpabiliser à outrance, mais pour apprendre, évoluer et avancer avec davantage de conscience.

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L’écoute et l’empathie

Ce sont des mots que l’on entend souvent, à juste titre ? Ils sont les fondations d’une relation où l’on peut se sentir en sécurité. Mais ce ne sont pas simplement des termes pour faire jolies jolis termes : ce sont des qualités qui se vivent, se ressentent et se cultivent.

Écouter, c’est prêter attention aux mots, aux silences, au non-verbal, aux contradictions parfois, et à tout ce qui se glisse entre les lignes. C’est offrir un miroir à l’autre, lui permettre de voir ce qui ne peut être vu seul·e.

L’empathie, c’est chercher à rejoindre l’autre là où il se trouve, avec sensibilité et sans jugement. C’est oser d’aller dans l’intime, l’introspection et respecter ce qui n’est pas encore prêt à être exprimé.

Ciel nuageux avec quelques trouées de ciel bleu et un petit oiseau volant

🌀🌀🌀J’ai à coeur d’ouvrir un espace thérapeutique où les émotions sont les premières invitées, où les doutes soient entendus, où l’instinct guide les pas ꩜꩜꩜